Domaines thérapeutiques

Stress & Burnout

Le stress devient cliniquement significatif lorsque le système cesse de retrouver son état d'équilibre. Vous pouvez vous sentir à la fois suractivé·e et épuisé·e, intellectuellement surchargé·e, physiquement contracté·e, plus réactif·ve que d'habitude, incapable de récupérer correctement même après du repos. Cette page aborde ce schéma plus large : stress chronique, surcharge professionnelle, burnout, hyperactivation liée au PTSD, hyperactivation liée à l'anxiété et difficulté persistante à décompresser.

Image évoquant la surcharge interne et la difficulté à décrocher

Bases scientifiques

Stress chronique, anxiété et suractivation de type burnout

Les données les plus solides concernent les approches visant à stabiliser le système de stress. Dans une méta-analyse portant sur 24 études et 484 participants, le biofeedback HRV a produit une réduction importante du stress et de l'anxiété par rapport au groupe contrôle (g = 0,83) (Goessl et al., 2017). Pour le neurofeedback ISF spécifiquement, une étude chez des adultes anxieux a montré qu'en 10 séances, ce protocole entraînait des changements significatifs des marqueurs autonomiques (conductance cutanée, EMG, VFC et pression artérielle systolique), tandis que le groupe de comparaison ne présentait aucune modification significative (Balt et al., 2020). Comme outil complémentaire, une étude de photobiomodulation transcrânienne de 8 semaines dans le trouble anxieux généralisé a permis de réduire les scores à l'Échelle d'Anxiété de Hamilton, passés de 17,3 à 8,5, avec une grande taille d'effet (d = 1,47) et une amélioration du sommeil (Maiello et al., 2019).

PTSD

Pour le PTSD et l'hyperactivation liée au trauma, le neurofeedback a montré des résultats particulièrement probants. Une méta-analyse de 7 essais PTSD randomisés a rapporté des taux de rémission moyens de 79,3 % dans les groupes neurofeedback contre 24,4 % dans les groupes contrôle (Askovic et al., 2023). Dans un essai randomisé sur le PTSD chronique, seulement 27,3 % des patients répondaient encore aux critères diagnostiques après neurofeedback, contre 68,2 % dans le groupe en attente de traitement (van der Kolk et al., 2016).

En pratique, j'utilise le qEEG pour préciser si le schéma dominant ressemble davantage à une suractivation généralisée, à une dysrégulation liée au trauma, à une difficulté à décompresser ou à un stress amplifié par des perturbations du sommeil. Lorsque la récupération semble bloquée par des facteurs biologiques plus larges, j'élargis l'analyse avec une approche de médecine des systèmes, afin que le travail d'entraînement s'inscrive dans un plan global plus cohérent.

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